Le mouvement propalestinien
Fleur Breteau a créé le "collectif Cancer Colère" au début de la loi Duplomb. Elle participe activement à la désincormation sur la loi et notamment sur l'acétamipride, hurlant "Vous êtes les alliés du cancer et nous le ferons savoir !" d'un balcon à l'Assemblée Nationale le 8 juillet.
Son objectif est assumé dans un article de Libération (1) : "Politiser le cancer en le rendant visible." Bravo, c'est réussi, maintenant le cancer n'est plus une affaire sanitaire, mais un moyen d'obtenir du pouvoir.
Mais ce qui nous intéresse ici, étudier l'individu nous dit deux-trois choses de l'écomonie et de la psychologie militante.
Une militante d'extrême gauche ... fumeuse
Née en 1975 en Île de France, parisienne, elle suit des études de lettre et de cinéma, puis s'oriente vers la communication et le stylisme. Elle a eu "mille vies" et notamment cogéré une chaîne de sexshop entre 2007 et 2013. Un premier cancer du sein s'est déclaré en 2020 et un second en 2024. Un ami ("son grand complice") était déjà mort du cancer en 2024. Elle n'a pas d'enfant. (1)
Quand on voit ce parcours, on devine qu'elle a une sensibilité très "de gauche". C'est clairement confirmé dès qu'on parcourt son feed instagram.
On retrouve le lien entre écologie et islamisme propalestinien à travers son soutien à la "Freedom flotilla" et l'évocation du "génocide" palestinien.
C'est également confirmé par ses prises de paroles, qui lient par exemple cencer et inégalités sociales ("prévenir le cancer, c’est aussi lutter contre les inégalités sociales").
Elle aurait également milité à Greenpeace.
Militante d'extrême gauche, professionnelle de la communication, on peut donc douter de la spontanéité de son engagement.
Un militantisme intéressé
Le militantisme a plusieurs rétributions, que je développe dans l'économie du militantisme et dans mon article "Et si la politique était une économie du bullshit ?".
Il y a des rétributions matérielles directes, par exemple pour les politiciens ou les ong, ou indirectes, par exemple pour les avocats. Un cas commun dans son cas est d'utiliser la notoriété fraichement acquise pour lever des fonds. Elle pourrait choisir de financer son association, puis se rémunérer. Néanmoins, cela n'est pas étayé aujourd'hui.
Plusieurs motifs plus psychologiques sont quant à eux évidents:
- D'abord, la déresponsabilisation : elle s'exonère de toute responsabilité dans son malheur. L'idée qu'on puisse avoir participé à son calvaire (par exemple en fumant) est difficile à porter.
- Ensuite cela lui apporte l'attention, l'empathie et l'estime de beaucoup de gens.
- Enfin, cela donne un ennemi, un sens à sa vie.
L'importance des rétributions psychologiques est assumée : "L’activisme est une thérapie, on a l’impression de ne plus être une petite chose qu’on trimbale de chimio en radiothérapie et de reprendre notre vie en main." (1) On ne doute pas que cela doit lui changer les idées.
Néanmoins, si on peut se réjouir du fait qu'elle se sente mieux, il faut bien voir que c'est la société qui en fait les frais. Elle participe à l'hystérisation du débat public et à la désinformation politique.
Comme elle s'en vange, elle fait du cancer un moyen de générer du pouvoir et parasite le travail des agences sanitaires.
Elle a même gagné sa
L'économie de la pseudo-écologie Le consumérisme idéologique