Désinformation sur la sûreté nucléaire

L'exagération de la gravité et de la portée des accidents et incidents nucléaires

Cela concerne évidemment les accidents nucléaires (événements nucléaires dépassant une certaine gravité), comme Tchernobyl et Fukushima. Ces derniers nt été des accidents terribles, libérant des quantités phénoménales de radioactivité dans l'environnement et rendant des zones de plusieurs dizaines de kilomètres carrés inhabitables. Toutefois, les bilans de ces accidents doivent être relativisés et sont en fait rassurants à l'échelle mondiale: c'est simplement l'énergie la plus sécure.

Surtout, ces accidents se sont produits dans des circonstances extrêmement spécifiques: une technologie archaïque et un management délirant pour Tchernobyl; le séisme le plus puissant du Japon (on parle pas d'une petite secousse qui renverse le thé là) plus un tsunami meurtrier pour Fukushima. La présentation qui en est faite par les antinucléaires exagère très lourdement l'impact sanitaire de ces événements, ainsi que leur portée (= ce qu'ils disent de l'énergie nucléaire en général).

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Fukushima

L’accident de Fukushima, survenu en 2011 après le plus puissant séisme jamais enregistré au Japon suivi d’un tsunami meurtrier, a conduit à la fusion de trois réacteurs et à des rejets radioactifs limités. Pourtant, aucun décès lié aux radiations n’a été constaté, les véritables victimes étant celles de l’évacuation précipitée (plus de 2 000 morts).

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Malgré cela, l’événement est systématiquement présenté comme une catastrophe sanitaire majeure, nourrissant la peur du nucléaire, alors même que son impact réel reste très faible à l’échelle mondiale et que d’autres centrales proches ont parfaitement résisté.

Tchernobyl

L’accident de Tchernobyl, en 1986, résulte d’un test absurde sur un réacteur soviétique obsolète, conduit dans un management chaotique : en quelques secondes, le réacteur explose et libère un panache radioactif qui touche l’Europe entière. Pourtant, selon l’UNSCEAR, seules 43 morts et environ 6 000 cancers de la thyroïde (principalement dus à l’iode) sont attribuables de façon crédible à l’accident.

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Si la zone d’exclusion reste économiquement perdue, l’impact sanitaire est largement exagéré et bien moindre que les dégâts causés chaque année par les énergies fossiles. La dramatisation médiatique, renforcée par l’affaire du « nuage arrêté à la frontière », a transformé cet accident en mythe antinucléaire, bien au-delà de ses conséquences réelles.

Incidents nucléaires

Les incidents nucléaires mineurs, souvent sans aucune conséquence radiologique, sont régulièrement montés en épingle par les médias et les militants antinucléaires.

Des anomalies techniques ou administratives sont ainsi présentées comme des quasi-catastrophes, entretenant artificiellement la peur. En réalité, la culture de sûreté du nucléaire impose de déclarer le moindre écart, ce qui explique la fréquence apparente de ces « incidents », sans rapport avec un danger réel.

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L'exagération de la dangerosité des déchets nucléaires

Les déchets nucléaires sont présentés comme étant extrêmement toxiques, une pollution "léguée aux générations futures". En réalité, ils sont très bien gérés et représentent un volume très limité. C'est anecdotique lorsqu'on compare aux déchets produits, par exemple, par les énergies fossiles: le CO2 et, pour les charbons, les particules fines.

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L'exagération, en général, de l'effet de la radioactivité

Plus largement, la radioactivité est l'objet d'exagérations plus générales, la présentant comme par nature cancérigène. C'est une désinformation se basant sur l'ignorance de la population des ordres de grandeurs, notamment de la radioactivité naturelle ou médicale, et des réalités épidémiologiques.

C'est ici qu'on va retrouver la désinformation sur le tritium ou bien sur les sables du Sahara.

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Désinformation sur la durée de vie des centrales

C'est un point un peu à cheval sur l'axe suivant (le fonctionnement des centrales nucléaires), mais l'angle abordé me semble être celui de la sûreté: une centrale plus vieille serait moins fiable et donc plus encline à déclencher un accident. En France, c'est un point récurrent, les antinucléaires vont donc accuser les centrales nucléaires de n'avoir une durée de vie que de 40 ans et de devoir, au-delà être démantelées.

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Désinformation sur le démantèlement.

Enfin, les centrales nucléaires sont régulièrement accusées de ne pas pouvoir être démantelées, qu'on ne sache pas faire et/ou que ce soit une dépense non prise en compte par l'exploitant. C'est évidemment faux.

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