La pseudo-écologie est un mouvement qui se révèle souvent autoritaire et anti-républicain, voie même « putschiste ».

La figure pseudo-écologiste qui illustre le mieux cette dimension est Jean-Luc Mélenchon, qui la pousse à un degré d’évidence stupéfiant.

Le dénigrement systématique des institutions

Le rejet du droit

Ils en abusent quand cela leur rapporte quelque chose, mais ils revendiquent d’être exonérés du respect du droit. Ainsi, leurs violences devraient rester impunies.

On l’a par exemple vu dans la qualification de « Scandale » l’interpellation d’une politicienne venant de commettre un délit en participant à une entrée par effraction au siège de TotalEnergie.

On le voit plus régulièrement dans les discours autour des condamnations dont sont l’objet les activistes commettant des infractions.

https://pseudo-ecologie.fr/greenpeace-pouyanne-diabolisation-24-05-2024/

On se rappelle aussi tous du cri bestial de Jean-Luc Mélenchon : « La République, c’est moi ! »

L’affinité avec les régimes autoritaires

On observe également une affinité avec les régimes autoritaires, notamment pour l’un des principaux représentants de la pseudo-écologie : La France Insoumise. Le partie « de gauche » a en effet soutenu explicitement les régimes de Vladimir Poutine, de Bachar El Assad et du Hamas.