Monique Barbut, ONU, WWF et macronisme
Monique Barbut, ministre de l'écologie, a fait le 26 juin 2026 une déclaration sur BFMTV ([lien] assez hallucinante à propos de la climatisation.
Transcription
Je vais vous dire les choses comme je pense, je suis horrifiée par tout ce que j'entends. Ben, je suis horrifiée par les gens qui me disent : "Ah ! Mais il y a qu'à mettre la clim partout." Ben, très bien, on va mettre la clim partout. Vous croyez que ça va éviter un feu de forêt ? Vous croyez que ça va éviter une culture de ne pas exister ? Vous croyez que ça va éviter la mort des animaux que nous voyons ? Vous croyez que ça va éviter quoi ? Rien.
Rien. Ça ce n'est pas de l'adaptation, ça c'est une mesure d'urgence peut-être qu'on peut prendre, il faut forcément bien évidemment que les gens ne suffoquent pas. On est bien d'accord. Mais ce n'est pas de l'adaptation au changement climatique. Je vais vous dire les choses comme je pense, je suis horrifiée par tout ce que j'entends.
Diabolisation de la climatisation et antihumanisme
Diabolisation
Anti-humanisme
Néanmoins, ce qui est le plus marquant dans son intervention, c'est son mépris absolu de la souffrance : la souffrance causée par la chaleur n'est "rien". La pénibilité et même les morts causés sont balayés d'un revers de la main.
Ce propos anti-humaniste s'inscrit dans la logique doloriste du discours anti-climatisation. Diminuant la souffrance causée par le réchauffement climatique, elle réduit les rétributions que l'écosystème peut espérer en tirer.
Le profil de Monique Barbut est à ce titre éloquent : grenouillant dans les hautes sphères de la pseudo-écologie, de l'AFD à l'ONU en passant par le WWF, elle fait partie de cette haute bourgeoisie qui vit de la souffrance des autres. D'abord des pays en voie de développement, puis des souffrances causées par le réchauffement climatique.
Dans ce contexte, on comprend pourquoi la climatisation l'horrifie ...