L'islamisme : un allié de la pseudo-écologie ?
Samedi dernier, le 24 août, El Hussein Khenfri, un islamiste algérien, s'est noué un drapeau palestinien autour de la taille, armé d'une hache et d'un révolver, avait prévu de commettre un massacre dans une synagogue.
Heureusement, il se trompe d'horaire et la prière commençait une demi-heure plus tard. Il incendie sa voiture, une autre et la porte de la synagogue, puis s'enfuit. (1) Il est rapidement interpelé par le RAID.
Effacement de l'antisémitisme
Surtout, les politiciens effacent au passage l'antisémitisme.
C'est une stratégique récurrente maintenant de Mélenchon, qui tentent de la faire passer pour une haine comme une autre, comme le racisme ou "l'islamophobie", en effaçant son histoire et le système qui va avec.
Des condamnations d'un acte antisémite ?
Ersilia Soudais et Marine Tondelier parlent, elles, d'un acte antisémite.
Ersilia Soudais déresponsabilise aussitôt l'islamisme : ce serait juste lié à l'augmentation des attaques visant les lieux de culte. La veille, elle prenait une photo avec Salah Hamouri, qualifié de "ami et camarade" ...
Marine Tondelier quant à elle ne parle à aucune moment d'islamisme, même si elle en est proche, montrant sa sujetion à l'écosystème islamiste (ce qu'elle avait par ailleurs déjà fait en invitant Médine à leur université d'été 2023).
- (1) Erwan Seznec et Bartolomé Simon, "Attentat de La Grande-Motte : El Hussein Khenfri, le raté radicalisé", Le Point