Une des stratégies récurrentes des pseudo-écologistes, est de brouiller le sens des mots en s’appropriant les mots utilisés par les adversaires ou bien en les accusant de ce dont on est coupable.

Par exemple, ceux qui dénoncent justement les arrangements pseudo-écologistes seront qualifiés de complotistes, alors que le complotisme est un des éléments centraux de la pseudo-écologie.

Le passéisme, un cas particulier

Cette méthode est utilisée à particulièrement grande échelle avec le passéisme (avant c’était mieux, en bref). En effet, d’un côté c’est un thème central dans le narratif, de l’autre le passé est utilisé comme répulsoir, comme par exemple pour le nucléaire, présenté comme « une énergie du passé ».

Delphine Batho avait combiné cette mécanique avec une sorte d’inversion victimaire : le président Macron serait un « partisan d’un retour en arrière » « réactionnaire » parce qu’il a changé d’avis sur les pesticides.