Le brouillage de cartes : neutraliser les critiques
Blast vient de publier un message intéressant : le 'journal' accuse les grands médias "réactionnaires" de diaboliser Jean-Luc Mélenchon depuis 15 ans.
On pourrait se dire en voyant ce message "boah c'est juste des conneries". Sauf que non. C'est en fait une action très maligne (dans les deux sens du terme). Commentons-le rapidement.
Brouillage des cartes
Il s'agit de brouiller les cartes. En prétendant que des critiques légitimes sont de la diabolisation il vide ce terme de sa substance. Diabolisation ne veut, ainsi, plus rien dire.
En même temps, cela va devenir un nouvel élément du dogme des croyants. Cela devient une inversion victimaire : ils nient ces critiques, donc elles deviennent injustes.
D'un côté on a le bouclier (protection de l'accusation de diabolisation) et de l'autre l'épée (ajout au dogme des croyants).
La diabolisation, un élément central de la pseudo-écologie
Inversion victimaire: l'une des armes de la pseudo-écologie
Complotisme et sujétion
Le message commence par "Le mantra tient en un seul mot : diabolisation. Lancée au lendemain des élections législatives de 2024, la consigne avait le mérite d'être claire, mais elle était totalement superflue s'agissant des grands médias."
Ainsi, les grands médias auraient une consigne à suivre.
Plus largement, on voit ici Blast faire le "sale boulot" de Mélenchon en portant les allégations les plus ridicules. On devine une sujétion allant au-delà de l'alliance classique entre entreprises de propagande et politiciens.