La pseudo-écologie : un courant autoritaire voire putschiste
Delphine Batho et son combat cosmique
Delphine Batho a salué la censure partielle du Conseil Constitutionnel avec un post Linkedin intéressant à quelques points de vue.
D'abord, elle reprend l'élément de langage selon lequel c'est le résultat de la mobilisation des militants ("victoire pour les forces citoyennes et la communauté scientifique mobilisées contre ce texte").
Elle appelle le Président de la République à ne pas promulguer la loi, ce qui serait un abus de pouvoir autoritaire. On retrouve la logique autoritaire de la pseudo-écologie. Marine Tondelier a également fait cette demande.
Elle parle de "loi poison" et de "l'empoisonnement alimentaire", développant encore l'élément de langage consistant à qualifier de poison ce qu'elle condamne et d'empoisonneur ses ennemis. On est dans la diabolisation.
On retrouve même l'évocation délirante d'une sorte de combat cosmique entre les forces obscurantistes et la philosophie des Lumières.
Enfin, on retrouve la prétention à se placer du côté de "la science", classique.
L'hypocrisie de Hadrien Clouet
Hadrien Clouet, député LFI, s'est félicité de la décision du Conseil Constitutionnel en buvant dans sa gourde, en titrant "les larmes de Duplomb".
Se défendant de boire dans "du plastique", il se défend en répondant que la gourde est en "bambou et canne à sucre".
Or, comme l'ont relevé (notamment) Emmanuelle Ducros et Christophe Boizard, le premier producteur de canne à sucre est le Brésil, qui utilise, entre autre ... l'acétamipride.
C'est donc bien une belle hypocrisie.
Notons l'accusation d' "empoisonneurs" adressée à 15 personnes, comme si la loi avait été le résultat de l'action d'un petit aéropage de gens diaboliques. Cela s'inscrit dans le complotisme, commun dans la communication des pseudo-écologistes.

