Les soulèvements de la terre, une des milices de la pseudo-écologie

Une organisation fluide

Les Soulèvements de la Terre est un collectif écologiste français informel, apparu en janvier 2021, qui regroupe une coalition de comités locaux, associations, syndicats et militants autour de la défense des terres contre certains projets d’artificialisation et d’accaparement (méga-bassines, infrastructures…) ainsi que de l’eau.

Ce collectif n’est pas une association déclarée au sens juridique classique : il fonctionne comme un réseau horizontal de comités locaux, présent en France et dans plusieurs pays voisins, organisant des actions directes (manifestations, occupations, blocages).

Le mouvement a été visé par une tentative de dissolution en 2023, une décision gouvernementale qui a ensuite été suspendue puis annulée par le Conseil d’État, ce qui a permis au collectif de poursuivre ses activités.

Concernant le financement, en tant que collectif sans personnalité juridique claire, il n’existe pas de rapports financiers publics standardisés : des dons sont versés via une structure associée appelée « Association pour la défense des terres », notamment par des plateformes comme HelloAsso, mais les montants et la transparence détaillée ne sont pas publiés.

Les comités locaux et structures affiliées peuvent aussi recevoir des soutiens financiers ou matériels de sympathisants, mais l’absence de statut associatif central rend les flux financiers opaques et non consolidés dans un rapport unique accessible publiquement.

La place des soulèvements de la terre en pseudo-écologie

Les soulèvements de la terre sont l'une des milices de la pseudo-écologie : leur objectif est d'organiser des actions violentes souvent délictuelles, comme l'attaque à Sainte-soline.

Les liens avec la jeune garde

La Jeune Garde est une milice dirigée par Raphaël Arnault, député LFI.

Des liens ont été observés entre les deux organisations :

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Références :