La pétition sur les "méga-bassines" [24-11-2021]

Publié le 20/11/2025

Par Alexandre

Le 24 novembre 2021 a été publiée une pétition signée par de nombreux acteurs "Stoppons les méga-bassines pour partager et préserver l’eau". Nous allons décortiquer la désinformation et étudier les signataires.

Entame : attaque contre le modèle agricole

Dénigrement de l'agriculture moderne

La tribune commence fort : "des coopératives agro-industrielles tentent de faire main basse sur l’eau dans le but de prolonger un mode de production destructeur du vivant et dont il est aujourd’hui urgent de s’affranchir"

Les "méga-bassines" sont qualifiées d' "énormes cratères plastifiés". Ce terme montre clairement la diabolisation dont sont l'objet ces installations.

Une apologie du terrorisme

Tout un bloc de l'article est destiné à justifier et encourager les actions violentes. Le début place le contexte et présente leur mouvement comme quelque chose de populaire, de victorieux et de légitime.

Depuis quelques mois, le mouvement tissé patiemment entre habitant·es du Marais poitevin et d'ailleurs, paysan·ne·s et naturalistes pour donner un coup d'arrêt aux chantiers de méga-bassines, a pris un essor national. Samedi 6 novembre, à l'appel de Bassines Non Merci, de la LPO, de la Confédération Paysanne et des Soulèvements de la Terre, plus de 3000 personnes et 20 tracteurs se sont retrouvés à Mauzé-sur-le-Mignon, non loin d’une méga-bassine en construction interdite d'accès aux manifestant·e·s. Après avoir traversé champs, rivières et nuages de gaz lacrymogènes, les manifestant·e·s ont collectivement investi le site d'une autre méga-bassine, illégale et déjà condamnée 5 fois par la justice, construite à Cram-Chaban.

Leur référence aux décisions juridictionnelles consiste à légitimer leur action violente décrite ensuite et traduit le "juridisme" de la pseudo-écologie : le droit est sacré lorsqu'il les avantage et insignifiant quand il s'oppose à eux.

Ainsi, cela ne les dérange pas de commettre des délits.

On note aussi la référence au "paysan" qui sera répétée ensuite.

On note les organisations à l'origine de cet appel : Bassines Non Merci, de la LPO, de la Confédération Paysanne et des Soulèvements de la Terre.

Ils décrivent ensuite les violences dont il se vantent :

Un élément de l'installation de pompage qui alimentait cette bassine a été démonté par des paysan·ne·s. Une fois la foule montée sur le talus de la bassine, un débâchage a été effectué pour la mettre hors d'état de nuire. Cette action collective de « désarmement » était un appel à reconsidérer les manières de préserver et partager la ressource en eau. Elle témoigne de la nécessité assumée, au vu de l'urgence climatique, d'utiliser les outils de la désobéissance civile quand des projets écocidaires passent en force.

S’il a fallu en arriver là, c’était aussi pour répondre, en pleine COP 26, à un gouvernement qui ... [retourne sur la désinformation]

Notez l'effort de renommage : ce qu'ils font n'est pas de l'éco-terrorisme, mais du "désarmement". C'est une novlangue qui permet de se déresponsabiliser par inversion victimaire : les activistes ne font pas une agression gratuite, mais répondent à un armement, à un "projet écocidaire", il a "fallu en arriver là".

Le thème du "passage en force" est aussi récurrent pour se prévaloir d'une légitimité supérieure. On l'a notamment vu utilisé dans le cadre de la loi Duplomb.

Enfin, ils se prévalent de la "désobéissance civile" alors que leur action est violente.

Retour à la désinformation

Après ce discours d'apologie des dégradations (qui est en fait réellement une apologie du terrorisme), la tribune retourne à la désinformation.

Le pompage dans les nappes phréatiques

On commence avec la désinformation sur les nappes où puisent ces bassines.

S’il a fallu en arriver là, c’était aussi pour répondre, en pleine COP 26, à un gouvernement qui, derrière ses prétentions écologiquement vertueuses, finance à 70 % ces bassines et dont le ministre de l’agriculture Julien Denormandie prétend qu’elles s’emplissent avec les « pluies diluviennes » de l’hiver. Le morceau de tuyau ramené jusqu’aux portes de son ministère quelques jours après avoir été prélevé sur le forage de la bassine, venait le mettre face à son mensonge ou à son incompétence, en matérialisant le fait que les bassines s'emplissent aussi et surtout en pompant dans les nappes phréatiques.

En effet, les "nappes phréatiques" en question sont "karstiques", c'est-à-dire qu'elles se vident très rapidement d'un mois sur l'autre. L'eau d'hiver n'est plus là l'été, qu'elle soit prélevée dans la nappe ou pas. C'est même l'inverse : elle est stockée en surface, ce qui limite le besoin de prélever dans les cours d'eau.

Les activistes exploitent l'ignorance du grand public de la réalité des nappes phréatiques, qui lui ont été présentées comme des grands trous dans le sol plein d'eau.

Généralisation

Ensuite, les auteurs montent en généralité. On sort du contexte aux installations prévues, avec leurs enjeux spécifiques pour monter en généralité : ils en mettraient partout ce qui mettra en danger la biodiversité, etc.

La lutte contre les méga-bassines est un enjeu national, qui dépasse de loin le Marais poitevin. Si celles-ci s’implantent dans les Deux-Sèvres, la France en sera bientôt couverte. Or la raréfaction de l’eau se constate à divers niveaux de manière accrue. La survie des zones humides riches en biodiversité, ainsi que des cours d'eau aux bords de l’épuisement dépend de l'état de nos nappes et des surplus d'eaux hivernales. Depuis des années déjà, des naturalistes, biologistes et hydrogéologues analysent et dénoncent les conséquences délétères de l'irrigation intensive et des méga-bassines sur ces écosystèmes à l'équilibre fragile et sur les êtres qui les peuplaient encore il y a peu, à l'instar de l'outarde canepetière ou du busard cendré dans le marais. L’alimentation en une eau douce de qualité pour les zones ostréicoles proches est menacée elle aussi.

C'est de la diabolisation à l'état pur, il efface totalement le travail des agences pour justement concilier ces installations avec les autres enjeux. Cela permet de passer du "pragmatique" au "mystique" : les bassines ne sont plus des projets avec chacun leurs enjeux et leurs intérêts, mais une souillire dont il faut protéger la Nature.

Approfondissement du dénigrement du modèle agricole

La pétition continue en montant encore en généralité pour attaquer, encore, le "modèle agricole". Allons y progressivement.

Les méga-bassines ne profitent qu’à une petite minorité d'irrigant·e·s qui vont continuer à s’agrandir pendant que leur voisin·e·s disparaîtront.

La phrase insinue que seules de grandes exploitations auraient les moyens de s'associer au projet. C'est faux à plusieurs niveaux. REprenons d'abord les données AGRESTE 2020 :

De plus les "méga-bassines" sont financée par les agriculteurs qui le veulent. Il n'y a personne de lésé dans l'affaire.

Elles ne visent qu'à maintenir en sursis face au changement climatique un type de productions intrinsèquement dépendantes des intrants chimiques, qui stérilisent les sols, font disparaître la faune et la flore, polluent les milieux aquatiques et l'eau du robinet, empoisonnent les humain·e·s à commencer par les riverain·e·s et les agriculteurs eux- mêmes. Elles sont le symbole d'un modèle néfaste aux paysan·ne·s et à nos territoires, qui refuse de se réinventer et de s'attaquer aux racines du problème : l’agriculture productiviste.

Je ne détaille pas, c'est un condensé de la désinformation agribashiste. On retrouve :

Selon Agreste en 2020, 20% des exploitations irrigantes sont "sont engagées en agriculture biologique et 28 % commercialisent leurs produits en circuits courts".

Quand on regarde les assolements, on voit peu de différences entre irrigants et non irrigants : les premiers ont un peu plus de maïs et un peu moins de fourrage.

Source : Agreste 2020

On arrive ensuite à la pseudo-alternative, qui n'est néanmoins pas précisé.

Nous ne pouvons en effet plus passer à côté d'une transition agricole profonde qui permette aux paysan·ne·s, pris·es au piège d’un dogme sans avenir, d'adapter leurs pratiques aux ressources disponibles et non l'inverse, tout en tirant un revenu digne de leur activité. L'irrigation, mesurée, doit être réservée pour des productions alimentaires diversifiées, relocalisées et denses en emplois.

La référence à l'alimentation "relocalisée" s'inscrit dans le dénigrement de l'échange de nourriture international et la négation de la dimension économique de l'agriculture.

On note l'importance du thème de l'emprise ici.

La référence à une agriculture "riche en emploi" renvoie à l'agriculture pré-industrielle.

Tout l'inverse d'une irrigation essentiellement dédiée à la culture massive du maïs destiné à l'élevage hors-sol, à l'export ou à la méthanisation.

Ici, c'est le maïs spécifiquement qui est diabolisé, ainsi que l'élevage hors sol et l'exportation. Encore, le libre-échange et plus globalement l'agriculture comme activité économique sont dénigrés.

Appel à l'action

Comme toujours, le texte se finit par un appel à l'action.

L'eau bien commun

D'abord, les auteurs montent en épingle la thématique de l'eau comme divinité pour diaboliser son accaparement. Toute utilisation est conçue comme une privatisation.

La lutte pour le partage de l’eau est une question vitale. L'eau est nécessaire à l'agriculture mais aussi à toute forme de vie sur terre. Elle est la sève de toutes nos existences. A ce stade de dégradation de la biodiversité, elle doit retrouver le statut de commun par excellence, que nul ne devrait pouvoir privatiser.

Filiation du mouvement anti-OGM

Ensuite ils inscrivent leur "combat" dans la filiation avec le mouvement anti-OGM. Ils appellent le fauchage "désobéissance civile", ce qui est du relativisme et de la novlangue : ce n'est pas de la désobéissance, c'est de l'éco-terrorisme.

On retrouve aussi la thématique des "sols morts", déjà évoquée plus haut.

Les opposant.es aux bassines ont besoin de tout notre soutien. Dans les années 2000, alors que lobbies et décideurs voulaient faire entrer les OGM sur le marché sans faire de vague, nombre de paysan·ne·s et citoyen·ne·s s'y sont opposé·e·s, allant là aussi jusqu'à faire le choix de la désobéissance civile en fauchant volontairement des parcelles OGM pour alerter sur ce sujet majeur. Ce combat a fini par payer. En 2008, la culture des OGM à des fins commerciales a été purement et simplement interdite en France puis en Europe. Il est temps de faire de même avec les méga-bassines et de stopper ces projets aberrants d’accaparement de l'eau avant qu'ils ne se généralisent. Nous devons élaborer une solution politique durable aux conflits d’usage sur l’eau dans l’intérêt de tou·te·s, humain·e·s et non-humain·e·s. Nous avons plus que jamais besoin de territoires vivants plutôt que de terres mortes.

Anticipation des violences

Ensuite, ils préparent leurs exactions futures, avec une inversion victimaire par anticipation ("la répression qui menace de s’abattre"). On note aussi l'évocation de "l'agriculture paysanne", la pseudo-alternative à laquelle faisait référence en réalité le discours plus tôt.

C'est pourquoi, nous, porte-paroles d'organisations nationales, d'associations, ou de syndicats, personnalités politiques, scientifiques, artistes, affirmons ici notre solidarité avec les défenseur·e·s de l’eau, du vivant, et d'une agriculture paysanne qui répond aux défis sociaux, alimentaires, écologiques et climatiques. Nous nous tenons prêt.e.s face à la répression qui menace de s’abattre sur celles et ceux qui luttent sur place. Nous ne pouvons par ailleurs que dénoncer les intimidations dont ils et elles ont fait l’objet émanant de l’État ou d'organisations agricoles refusant de voir le chemin à parcourir.

"No basaran"

La pétition finit avec grandiloquence, continuant la mystique ("nous sommes le vivant qui se défend") et "no basaran".

Nous nous engageons toutes et tous ensemble pour exiger un arrêt immédiat des projets de méga-bassines, à commencer par celui des 16 bassines du projet Sèvre Niortaise - Mignon. Nous sommes le vivant qui se défend. Nous sommes l’eau qui jaillit. No bassaran!

Le slogan "No basaran" fait référence à "No pasaran", un slogan "antifasciste".

Le message sous-jacent est que la violence destinée aux "fascistes" peut être étendue aux bassines et à ses défenseurs.

Après l'affaire Quentin, on comprend mieux la gravité de cette technique.

Autres commentaires

Comme toujours avec ce type de communiqués, l'utilisation d'écriture inclusive traduit l'adhésion au pseudo-féminisme.

Une tribune signée par de nombreux acteurs

On retrouve notamment beaucoup de monde de la sphère anticapitaliste, comme ATTAC et des syndicalistes.

Les auteurs

La pétition a trois rédacteurs :

  • Julien Le Guet, porte-parole du collectif Bassines Non Merci et batelier dans le marais Poitevin
  • Nicolas Girod, porte-parole de la Confédération Paysanne et éleveur dans le Jura
  • Lotta Nouqui, plume des Soulèvements de la Terre, paysanne sur une Zone à Défendre (ZAD) et révoltée du climat

Les politiciens

On retrouve plusieurs politiciens de La France Insoumise :

  • Gabriel Amard, coprésident de l'association nationale du réseau des élu-es insoumis-es et citoyen-nes
  • Manon Aubry, députée européenne, co-présidente du groupe de la Gauche au Parlement européen
  • Manuel Bompard, député européen
  • Leïla Chaibi, députée européenne
  • Delphine Fenasse, co-présidente de l'Association Nationale des Elu.e.s Insoumis et Citoyens
  • Caroline Fiat, députée
  • Clémence Guétté, coordinatrice du programme l'AEC
  • Bastien Lachaud, député
  • Michel Larivé, député
  • Jean-Luc Mélenchon, député et candidat à l'élection présidentielle
  • Danièle Obono, députée
  • Mathilde Panot, présidente du groupe parlementaire insoumis
  • Loïc Prud'homme, député
  • Adrien Quatennens, député et coordinateur LFI
  • Muriel Ressiguier, députée
  • Bénédicte Taurine, députée

On retrouve plusieurs politiciens de Europe Écologie Les Verts (ou apparentés Écologistes) :

  • Julien Bayou, secrétaire national d'EÉLV
  • Guy Benarroche, sénateur des Bouches du Rhône
  • Benoit Biteau, paysan et député écologiste au Parlement européen
  • David Cormand, député européen
  • Monique De Marco, sénatrice de la Gironde
  • Thomas Dossus, sénateur du Rhône
  • Jacques Fernique, sénateur du Bas-Rhin
  • Guillaume Gontard, sénateur, président du groupe Écologiste solidarité et territoires
  • Yannick Jadot, député européen et candidat à l'élection présidentielle
  • Joël Labbé, sénateur
  • Raymonde Poncet Monge, sénatrice
  • Daniel Salmon, sénateur d'Ille-et-Vilaine
  • Mélanie Vogel, sénatrice écologiste
  • Julie Laernos, 2e adjointe de la maire de Nantes (mnt députée)
  • Marie Toussaint, eurodéputée
  • José Bové, ancien eurodéputé

Syndicalistes et anticapitalistes

On retrouve plusieurs acteurs du monde "paysan" :

  • Bernard Bertrand, écrivain-paysan
  • Philippe Camburet, président de la FNAB
  • Philippe Gros, paysan
  • Cédric Hérou, paysan
  • Patrick Lespagnol, président du Mouvement de l’Agriculture Bio-Dynamique (MABD)
  • Robert Levesque, président d’AGTER
  • Jean-François Périgné, paysan de la mer
  • Paul Reder, co-président de la FADEAR
  • Christian Roqueirol, paysan
  • Thierry Thévenin, président de la fédération des paysan.ne.s-herboristes

Plusieurs acteurs font ici un lien intéressant avec d'autres écosystèmes :

  • Cédric Hérou, connu pour avoir aidé plus de 150 migrants à passer la frontière franco-italienne, avec la sphère immigrationniste.
  • Patrick Lespagnol, avec la biodynamie.
  • Thierry Thévenin avec la sphère Fakemeds

On retrouve plusieurs acteurs de la sphère anticapitaliste (Syndicalistes et NPA) :

  • Anne Azoulay, syndicaliste
  • Annick Coupé, co-porte-parole d’Attac
  • Simon Duteil, co-délégué général de l’Union syndicale Solidaires
  • Muriel Guilbert, co-déléguée de l’Union syndicale Solidaires
  • Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT
  • Philippe Poutou, porte-parole du NPA et candidat aux élections présidentielles
  • Raphaël Pradeau, porte-parole d’Attac France
  • Julien Rivoire, porte-parole d’Attac France
  • Benoît Teste, secrétaire général de la FSU

On retrouve plusieurs activistes "journalistes" ou "réalisateurs" bien connus :

  • Fabrice Nicolino, journaliste et activiste pseudo-écologiste
  • Marie-Monique Robin, journaliste d’investigation, réalisatrice et écrivain-paysan
  • Cyril Dion, écrivain, réalisateur et militant

La recherche

On retrouve plusieurs acteurs du monde de la recherche et de l'enseignement supérieur :

  • Christian Amblard, directeur de recherche honoraire au CNRS (écosystèmes aquatiques)
  • Elizabeth Auclair, maître de conférences en aménagement
  • Justine Ballon, chercheuse en économie
  • Christel Bosc, maîtresse de conférences en science politique
  • Andrée Bergeron, maître de conférences en épistémologie et histoire des sciences
  • Christophe Bonneuil, historien des sciences et directeur de recherche au CNRS
  • Philippe Borsa, directeur de recherche
  • Charles-André Bost, directeur de recherches au CNRS (écologie comportementale)
  • Nathalie Caspard, maître de conférences
  • Yves Cherel, biologiste, directeur de recherche au CNRS
  • Jérôme Cler, maître de conférences en ethnomusicologie
  • Christophe Depres, enseignant-chercheur en économie de l'environnement
  • Philippe Descola, anthropologue
  • Agnès Ducharne, chercheuse au CNRS en hydrologie
  • Fabrice Flipo, philosophe des sciences, enseignant-chercheur
  • Barbara Glowczewski, anthropologue et directrice de recherche au CNRS
  • Steve Hagimont, maître de conférences en histoire contemporaine
  • François Jarrige, historien
  • Anne Lehours, maître de conférences (biologie aquatique)
  • Jacques Verron, directeur de recherche CNRS en océanographie
  • Henri Weimerskirch, directeur de recherche en écologie

Monde culturel

On retrouve plusieurs journalistes, auteurs et réalisateurs :

  • Danièle Boone, journaliste, écrivaine
  • Denis Cheissoux, producteur de radio
  • Véronique Duval, auteure
  • Yvan Beck, auteur et président de Planète Vie
  • Inès Léraud, journaliste et documentariste
  • Morgan Large, journaliste
  • Sven Ortoli, journaliste
  • Yannis Youlountas, réalisateur
  • Fabien Mazzocco, réalisateur
  • Vincent Munier, photographe et cinéaste

On retrouve plusieurs artistes et acteurs culturels :

  • Camel Arioui, artisan de la chanson
  • Françoise Barré, comédienne-conteuse-autrice
  • Christian Benedetti, acteur et metteur en scène
  • Bernadète Bidaude, conteuse et autrice
  • Guillaume Bouzard, auteur de bandes-dessinées
  • Cali, auteur-interprète
  • Compagnie JoLie Môme
  • Alain Damasio, écrivain
  • Jacques Gamblin, comédien et auteur
  • Philippe Katerine, artiste
  • Les Ogres de Barback
  • Les Ramoneurs de Menhirs
  • Mourad Musset, guitariste et chanteur (La Rue Kétanou)
  • Alessandro Pignocchi, auteur de bandes dessinées
  • Audrey Vernon, comédienne

Professions juridiques

On retrouve plusieurs juristes et experts du droit :

  • Valérie Cabanes, juriste internationaliste
  • Marine Calmet, présidente de Wild Legal
  • Olivier De Schutter, juriste et professeur de droit international
  • Bernard Drobenko, professeur émérite des Universités, docteur en droit public
  • Roberto Louvin, professeur de droit public, spécialiste de l’eau

Autres

On retrouve plusieurs élus locaux non affiliés :

  • Patrice Auzuret, Maire de Sainte Eanne
  • Annick Bamberger, maire de La Rochénard
  • Daniel Barré, maire de Chizé
  • Pascal Bironneau, maire de Saint-Loup-Lamairé
  • Christine Blet, élue municipale de Tours
  • Dominique Brouard, élu municipal de Ménigoute
  • Guillaume Chaussemy, Maire du Pont-Chrétien-Chabenet
  • Maryse Combres, conseillère régionale de Nouvelle Aquitaine
  • Françoise Coutant, conseillère régionale de Nouvelle Aquitaine
  • Georges Dargentolle, maire de St Maurice les Brousses (87)
  • Renaud Daumas, agriculteur et conseiller régional
  • Elsa Fortage, élue municipale de Niort
  • Océane Mariel, conseillère communautaire de La Rochelle
  • Chantal Noquet, élue municipale de Poitiers
  • Nicolas Orgelet, vice-président de l’agglomération de Blois
  • Geneviève Paillaud, ex-élue municipale et régionale
  • Martin Raymond, maire de Roussines
  • Christophe Sebaoun, conseiller municipal à Tours
  • Jean-Marc Soubeste, conseiller municipal de la Rochelle
  • Xavier Renou, élu local

Références

  • Agreste 2020, essentiel Nouvelle-Aquitaine : [lien]