L’un des diabolisation récurrente et centrale est l’assimilation à l’extrême droite, construite comme diable absolu.

Agréger l’action de l’ennemi à l’extrême droite

Une des pratiques récurrentes est d’assimiler l’action de l’ennemi à l’extrême droite.

Cela peut aussi se faire de manière indirecte, en présentant l’ennemi comme la courroie de transmission de l’extrême droite. Par exemple, Delphine Batho affirme que le changement d’avis sur les pesticides d’Emmanuel Macron s’explique « par le choix de capituler face à la pression de la droite et de l’extrême droite et à l’idéologie du backlash environnemental. »