C’est un des éléments récurrents des discours pseudo-écologistes : il faudrait plus de dialogue, on n’aurait pas assez dialogué, etc.

On est dans le registre de la pseudo-alternative, c’est-à-dire quelque chose qui est présenté comme une solution même s’il est évident que cela ne l’est pas. L’objectif est simplement de pouvoir dire « on pourrait faire autrement » et de diaboliser l’entité qui ne l’aurait pas faite comme fermée au dialogue.

Cela s’inscrit aussi dans la logique consistant à reprocher aux ennemis de la pseudo-écologie d’être autoritaires.