La désinformation sur les variétés et les semences de ferme
La désinformation sur la propriété intellectuelle des semences, qu'il s'agisse des variétés ou des OGM, est centrale en pseudo-écologie.
La propriété intellectuelle sur le Vivant, un sacrilège
Le risque d'accaparement
On ne peut donc qu'être d'accord avec les campagnes menées par diverses ONG à l'encontre de quelques brevets, fondés à l'évidence sur des connaissances traditionnelles - un exemple est le cas du Nem tree pour lequel des brevets délivrés (aux États-Unis et au Japon) ou demandés (en Europe) pour des produits fongicides à base d'extraits de graines sont contestés - et accordés à des laboratoires ou industries du Nord sur des molécules naturelles, leurs analogues ou leurs isomères, pour des applications identiques à celles traditionnellement connues.
(Feyt 2001)
Néanmoins, c'est un cas particulier. D'ailleurs a été mis en place "en avril 2001, sur la mise en place dans le cadre de l'OMPI (office mondial de la propriété industrielle) d'un Comité intergouvernemental sur la propriété intellectuelle, les ressources génétiques, les connaissances traditionnelles et le folklore." (