Martine Deguillaume (Dr Amélie Benassy) : CRIIRAD

Martine Deguillaume se présente comme une médecin membre de deux organisations antinucléaires : la CRIIRAD et le GSIEN. Elle a publié plusieurs tribunes désinformatives et participé à une conférence en Autriche.

Elle apparaît comme rattachée à la CRIIRAD (Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité), une des associations antinucléaires anciennes les plus médiatisées en France. Elle aurait même présidé la "CRII-RAD Marche-Limousin", qui serait monté au créneau en 1991 pour demander la fermeture des mines d'uranium en France. (2) Un journal local auvergnat la présente comme organisatrice un événement attribué l'association Nature sur un plateau (une obscure micro-association). (4) Elle a animé le "Groupe de scientifiques pour l'information sur l'énergie nucléaire" ou GSIEN, pour le limousin.

Articles antinucléaires

Elle a publié deux articles dans Le Monde Diplomatique

Elle a également participé à une conférence antinucléaire en Autriche, la "World Uranium Hearing".

Plus récemment en 2014 elle a tenu une conférence-débat, dont s'est fait l'écho un journal local.

Elle y a déroulé l'argumentaire pseudo-écologiste tendant à l'interdiction des pesticides (de synthèse je suppose).

Elle est citée dans un journal antinucléaire, dans un article de 1993, de la "gazette du nucléaire" : [lien] . Je ne sais pas quelle partie elle a écrit, je n'ai donc pas commenté, mais c'est un melting pot de désinformation sur les déchets.

Martine Deguillaume et Amélie Benassy

Martine Deguillaume a utilisé brièvement en 1990 le pseudonyme "Dr Amélie Bénassy". Elle avait probablement un peu peur de s'engager en son nom propre.

Ainsi, l'article publié par l'association Enfants de Tchernobyl Belarus a publié un article commençant par "Dr Amélie Bénassy (Martine Deguillaume) Un médecin qui s'est rendu en Ukraine, apporte son témoignage sur des informations recueillies en dehors des circuits officiels, et concernant la santé des populations touchées par les radiations. (Libération 27/02/1990)". Un peu plus loin, le nom "Amélie Bénassy" est accolé d'une note de bas de page précisant "Pseudonyme choisi par le méde­cin". (5)

Amélie Benassy avait signé un article "Tchernobyl : la bombe à retardement" le 20 février 1990 pour un journal "Le généraliste" sur l'impact de la catastrophe de Tchernobyl. Elle y cite notamment le très indépendant "Ukraine soviétique" et condamne le secret dont le régime a entouré les conséquences de la catastrophe. Elle décrit divers effets qui auraient été négligés par les autorités. On y retrouve l'idée de l'effet cocktail : "Un cocktail de plus de 200 radioéléments s'est échappé du cœur de la centrale ; leurs formes et propriétés chimiques sont extrêmement variées. Que sait-on de leur toxicité d'une part, de la synergie de leurs actions d'autre part ?" (1)