C’est le « Dieu du mal » de la pseudo-écologie, la divinité originelle d’où découlent tous les maux du monde : le « capitalisme », entendu comme système financier globalement. Les « diables » de la pseudo-écologie sont assez systématiquement présentés comme ses avatars.

Un bon exemple est le pitch de vente de Reporterre, qui va prétendre plus ou moins explicitement que les « ultra-riches » possédant « l’écrasante majorité des médias » seraient responsables du fait que les choses « ne bougent pas ».

Il insinue même que ces ultra-riches, « climatosceptiques sont au pouvoir dans de nombreuses démocraties. »

Nous avons eu tort.

Nous nous disions qu’il suffirait que la population et les décideurs politiques soient informés, que les journaux et télévisions s’emparent du sujet, pour que les choses bougent.

Nous savons aujourd’hui que nous avions tort.

En France et dans le monde, l’écrasante majorité des médias est désormais aux mains des ultra-riches.

Les rapports du GIEC sont commentés entre deux publicités pour des SUV.

Des climatosceptiques sont au pouvoir dans de nombreuses démocraties.